In my mailbox

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mailbox

 

Je reprends le terme « In my mailbox » plutôt que de continuer avec « Mes derniers achats » pour pouvoir y inclure les emprunts.  L’idée c’est de partager les livres achetés, reçus en partenariat ou  empruntés à la bibliothèque ou des amis. Cette initiative  a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie et est initialement prévue chaque semaine, mais ça ne sera pas le cas pour moi, je n’ai pas suffisamment de mouvements de livres pour me le permettre.

J’ai encore craqué ces derniers temps, mais cette fois je suis retourné vers les mangas et BD que j’avais – trop – délaissés. Ma pile à lire a vraiment prit du poids, va falloir que je maîtrise un peu mieux cette croissance.

Achats en librairie

Kinderzimmer de Valentine Goby

J’ai bloqué sur la couverture – comme souvent – et le sujet m’est sensible donc tout est réunit pour une bonne lecture. J’avais aussi envie de replonger dans un roman lié à l’Histoire.

En 1944, le camp de concentration de Ravensbrück compte plus de quarante mille femmes. Sur ce lieu de destruction se trouve comme une anomalie, une impossibilité : la Kinderzimmer, une pièce dévolue aux nourrissons, un point de lumière dans les ténèbres. Dans cet effroyable présent une jeune femme survit, elle donne la vie, la perpétue malgré tout.

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Dad, tome 1 : Filles à papa de Nob

Cette BD m’a tout de suite attirée, par ses dessins attrayants et pour ce sujet qui me touche dans mon rôle de père ;-). J’ai ri en lisant une planche au hasard tellement elle est réaliste et d’actualité.

Père célibataire au foyer, c’est un boulot à plein temps, et ce n’est pas Dad qui va prétendre le contraire ! Surtout avec quatre filles au caractère bien trempé, et pas vraiment du genre à s’écraser devant leur éternel ado de père…

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Achats à la Japan Touch Haru

Poison City, tome 1 de Tetsuya Tsutsui

Fortement conseillé par mon amie Johanna de livressedesmots, j’ai pas hésité une seconde sur ce manga qui traite de la censure au Japon à laquelle font face les mangakas.

Plongée dans une atmosphère tendue, gangrénée peu à peu par la censure, la ville de Tokyo se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de 2020. Au milieu de ce contexte difficile qui n’épargne pas le manga, un jeune auteur voit son titre retiré de la vente…Tokyo, 2019. À mois d’un an de l’ouverture des Jeux Olympiques, le Japon est bien décidé à faire place nette avant de recevoir les athlètes du monde entier. Une vague de puritanisme exacerbé s’abat dans tout le pays, cristallisée par la multiplication de mouvements autoproclamés de vigilance citoyenne. Littérature, cinéma, jeu vidéo, bande dessinée : aucun mode d’expression n’est épargné. C’est dans ce climat suffocant que Mikio Hibino, jeune auteur de 32 ans, se lance un peu naïvement dans la publication d’un manga d’horreur ultra réaliste, Dark Walker. Une démarche aux conséquences funestes qui va précipiter l’auteur et son éditeur dans l’oeil du cyclone…

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Sun-Ken Rock, tome 11 de Boichi

J’avais délaissé cette série par faute de temps et surtout que suite au déménagement elle était resté dans les cartons, faute de place pour la ranger… Chose réparée avec ma bibliothèque. Cette série est vraiment accrochante, fun et pourtant pleine de critiques sur la société. Et qui plus est elle me fait découvrir la Corée et sa culture.

Las des sacrifices qu’exige son gang, Ken décide de démissionner et de devenir un simple petit road manager dans le monde de la pop music coréenne. Malgré ses dissensions avec KG, son nouveau patron, Ken se voit confier la charge d’un girl band. Juste avant leur retour d’un stage intensif au Japon qui a permis de resserrer les liens du groupe, KG prend une décision lourde de conséquences. Ken va devoir faire un choix… Avis d’ouragan sur le show-biz coréen dans ce 11e volume ! Tous aux abris

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Sun-Ken Rock, tome 12 de Boichi

En quittant le monde de la pègre pour un métier a priori plus tranquille, road manager d’un girl band, Ken connaît une terrible désillusion. L’agence qui l’emploie n’est en fait qu’une machine à blanchir l’argent sale. Et lorsque les producteurs et des hommes politiques véreux touchent à ses petites protégées, Ken voit rouge. De retour dans son costume de boss, il fait le ménage dans le show-biz coréen… Alors que de nouvelles perspectives de business s’ouvrent à la Sun-Ken Rock Team avec l’essor de la bulle immobilière, un grand danger semble fondre sur l’équipe, qui possède désormais des ennemis très haut placés…

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2 réflexions au sujet de “In my mailbox”

    • hello, merci pour ton commentaire. J’ai acheté le livre sans savoir pour le book club mais pourquoi pas ça ce serait une première pour moi même si je suis pas souvent disponible vers 18h …

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