Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand

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Une superbe découverte

Editeur : Editions Pockett- 186 pages

Ma note: 4 /5

L’histoire : 

Comment se reconstruire et croire encore à la vie lorsque l’on a perdu ce qui vous était de plus cher, votre mari et votre fille? Voilà la question avec laquelle Diane tente de faire face.

Mon avis : 

J’ai acheté ce livre pour 3 raisons, la première pour le titre qui m’a accroché, la seconde pour la photo de couverture (Doisneau sort de ce corps) et la dernière pour le contenu de la 4ème de couv. Bref j’étais curieux de découvrir ce roman qui m’avait tant interpellé “visuellement” parlant. Et bien je n’ai pas regretté. On plonge directement dans le monde de Diane, dans sa souffrance et son refus de vivre sans eux. Puis vient le temps où elle essaye de faire face et change de vie. On apprend à découvrir la femme qu’elle est réellement. L’auteur a su nous transporter dans la vie de Diane, en lisant ses mots on a l’impression d’être à ses côtés, dans son quotidien. Elle est à la fois attachante et exaspérante. J’ai beaucoup aimé la relation atypique avec Edward, alternant colère, situations burlesques et tendresse.

Le style est fluide, on lis les pages avec douceur et discrétion, malgré la thématique. On accompagne Diane dans son deuil, on part avec elle, on s’imprègne de sa solitude et on espère de nouveau. J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à lire ce livre, il ne nous laisse pas insensible et tout ce que je puisse dire c’est que j’en redemande. Je le conseille vivement.

Mon petit point positif:

Ce livre est un vrai plaisir de lecture, tellement humain; Lorsque l’on referme le livre on a une soif de vivre, mieux qu’une cure de vitamine C!

8 réflexions au sujet de “Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand”

  1. Oh, un livre sur le deuil… Je suis en train de lire Wave qui est aussi le récit d’une femme qui a perdu mari et enfants et ce n’est vriament pas joyeux… Pas sûre que j’ai envie de me replonger tout de suite dans ce genre d’histoire mais pourquoi pas pour plus tard!

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    • Sincèrement le deuil est présent au début du livre, mais par la suite c’est plus la vie de Diane qui prédomine, son état de femme. J’ai lu un livre magnifique mais ô combien emplit de tristesse “Deux petits pas sur le sable mouillé” ( des larmes toutes les 5 pages), alors que là le livre est beau et quand tu le finis tu as envie de mordre la vie à pleines dents.

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  2. Je viens juste de démarrer “Rien ne s’oppose à la nuit” de Delphine de Vigan, et en voyant ton post, cela m’a frappé à quelle point les couvertures se ressemblent (je les avaient pourtant déjà vues toutes les deux) !
    Si en plus ça part de deuil, cela commence à faire beaucoup de points communs…

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    • C’est vrai que la couverture ressemble beaucoup à celui-ci, et effectivement la thématique est d’une même esprit. Je ne connais pas “Rien ne s’oppose à la nuit” mais merci de me le faire découvrir et j’ai hâte de lire ton retour 😉
      Bonne lecture

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